Il y a 100 ans…Verdun!

Deux vitrines à l’Espace Pierre Louki (rez-de-chaussée de la Mairie)

pour ne pas oublier ce que fut cette guerre

Pour se rappeler  le prix de la Paix, pour savoir nous garder en PAIX.

Quelques livres du fonds patrimonial de la commune ont été choisis :

  • une encyclopédie présentant des plans des batailles
  • des textes peu connus qui parlent de paix
  • une évocation du général Valdant (une rue porte son nom attaché à la tristement célèbre butte de Vauquois)
  • un recueil des Journaux du front: compilation d’articles écrits par les soldats, dessins humoristiques, satires et poèmes magnifiques et poignants
  • A Brienon où tant de noms sont au monument se rappeler des frères Soliveau et d’Emile Moreau dont le fils Philippe fut fauché  (souvenir sur la tombe de ses parents, tombe centenaire, elle aussi et qui se détériore). Notre monument bien particulier (pacifiste?) a  très certainement été impulsé par Emile Moreau.
  • La plaque d’Emile Soliveau retrouvée sur le champ de bataille a été offerte à la SHCB en 2014; elle est exposée.
  • Retourner lire dans ce blog l’article « célébration 1914-1918 » ajouté en novembre 2014
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Célébration du centenaire de la Grande guerre

Les différentes  manifestations de cette célébration ont été organisées par la municipalité et un collectif d’associations: la SHCB, la MTB,  l’UNC,  Le Souvenir Français et l’ALTP

 

 21 juin au 21 septembre s’est tenue une exposition organisée dans le cadre des PATRIMOINE[S] ECRIT[S] EN BOURGOGNE soutenue par le CRL

« Regards sur la Grande guerre«  regroupant un choix de livres  de la bibliothèque ancienne

sera ouverte au rez-de-chaussée de l’Espace Pierre LoukiHistoire anecdotiqueL'Illustré National

aux heures d’ouverture de la MTB,

sur rendez-vous aussi

et tous les samedis matins de juillet et août, tous les livres seront accessibles à la consultation.

L’exposition regroupe des livres, journaux et illustrés, presque essentiellement publiés entre 1913 et 1918 (et juste après la guerre);

des mémoires, des récits, des écrits violemment nationalistes, de la propagande et des écrits pacifistes.

La plupart sont des livres « peu vus » . La bibliothèque possède un exemplaire de « l’écho polaire », un journal du front écrit à Mourmansk en 1918. Il informe les poilus de la situation sur les autres fronts. Beaucoup de journaux des tranchées ont été imprimés par les soldats eux-mêmes, artisanalement; ce titre n’est pas répertorié dans la liste.

Le monument

Brienon photo n°1La commande du monument  au statuaire Marius Léon Cladel,

par la commune,  en 1922, a été suivie par Emile Moreau (sources A. C). L’écrivain dramaturge et peintre dessinateur brienonnais, qui avait perdu de son fils Philippe en novembre 1914, a certainement largement influencé le choix et la création de la scène.

Quelques  artistes après la guerre de 1914 ont créé des « mater dolorosa ».

Cette mère éplorée, supporte sur ses genoux, son fils mort ou mourant. Par extension , la mère peut être « mère de la nation » ou « mère de tous »

C’est l’image des femmes de l’après-guerre seules et dignes dans leur souffrance

Cette représentation forte de la douleur est appel à la paix ; elle n’est pas glorification d’un sacrifice. (texte de D.Mouton,interprétation du monument de Brienon sur A- les photos ont été recueillies pour le recensement du centenaire et exposées aux Rencontres d’Arles 2014)

Novembre

Les 1er et 2 novembre  seront affichées à l’entrée du cimetière, les fiches des soldats inscrits au monument aux morts, extraites des fichiers « Mémoires des hommes »

du 8 au 16 novembre 

exposition dans la salle du conseil et l’Espace Pierre Louki: objets d’époque, souvenirs de famille, témoignages écrits

avec la reproduction de cartes  postales d’époque

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ouverte tous les matins de 10h à 12 h

et le 16 toute la journée

Le 9 novembre

spectacle avec le groupe Entre-nous « 14-18, ils ont chanté quand même »

De magnifiques textes sortis de l’oubli par Jean-Claude Duquenne

des chansons des comiques troupiers, des chansons écrites par des poilus bien émouvantes, d’autres patriotiques

…Et Verdun, la victorieuse,
Pousse un cri que portent là-bas
Les échos des bords de la Meuse,
Halte là ! on ne passe pas…

des chansons plus récentes : Jaurès de Jacques Brel, La guerre 14-18 de Brassens

 

Le 11 novembre cérémonie officielle au monument aux morts

avec la présence d’élèves, lecture des noms des 30 morts de 1914

La cérémonie se poursuit à la salle du conseil avec

la remise solennelle de la plaque d’identité du soldat Emile Soliveau à ses descendants: ses arrières-petites nièces et arrières petites-filles petite-fille d’Edouard Soliveau

Rappelons-nous que Léon Soliveau a été tué le 11 novembre 1914 à 8 h il y a 100ans

 

Le 15 novembre 2014 a été programmé au Théâtre Perché un spectacle « Vivre dans la Grande Guerre » avec Aldo Magno, Danièle Latroy-Fuster, Serge Latroy. (à partir de textes confiés par M. Mauny et Mme Grodet)

réservations au 0386430336/ entrée 14 €

 

Une belle exposition

Marius Rech s’est approprié les cimaises de l’Espace Pierre Louki.

 

Zavatar vous accueille

M. Rech 1

Des réalisations (dessins, esquisses, peintures et marionnettes-sculptures) « vivantes », drôles, ludiques pour sourire, réfléchir, observer,

et tout simplement prendre le temps de regarder.

                                                                                                                        Mais c’est passé!

Emile Moreau, une vitrine témoignage de son oeuvre

A la bibliothèque municipale une vitrine présente des textes écrits par Emile Moreau, dramaturge du XIXè . Exposition ouverte du mardi au samedi matin,1 route de Joigny, jusqu’au 9 avril 2013.

Emile Moreau né à Brienon en 1852 (son père était Eusèbe Moreau, conseiller et maire de Brienon de déc 51 à aout 53 , propriétaire, né en 1802)

Il a souvent séjourné dans la maison de famille (située dans l’actuelle rue Fernand Lamidé). Il a été administrateur de la bibliothèque communale à la fin du XIXè siècle; il lui a légué de nombreux livres de sa bibliothèque, dédicacés par des écrivains célèbres

et ses propres oeuvres dédicacées à la bibliothèque municipale.

Emile Moreau formé au métier de dessinateur (son père a été très fier de le voir entrer à la « Marine »avec cette formation) était un artiste; ses dons et ses contacts parisiens lui ont fait tenir un rôle, certainement important, dans le projet de monument aux morts de la ville, inauguré en 1922 peu avant son décès.E Moreau

D’autres éléments de biographie dans « ils ont laissé leur nom… » publication SHB